Affichage des articles dont le libellé est Palestine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Palestine. Afficher tous les articles

29 nov. 2011

Un état palestinen avec tous ses droits


Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien le samedi 3 décembre 2011, place de la Bastille de 16h30 à 19h30. 
La demande palestinienne d’être le 194e État siégeant à l’ONU n’a toujours pas été recommandée par le Conseil de Sécurité. Nous refusons ce blocage et soutenons cette demande palestinienne, continuant d’exiger tous les droits des Palestiniens. Nos organisations(1) membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, appellent à ce rassemblement : visuel, musique, lâcher de ballons et prises de parole…

Merci de diffuser largement dans vos réseaux , dans tous les groupes locaux, auprès de vos municipalités et partenaires et de faire en sorte que tous nos rassemblements soient forts.


(1) Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens :
Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunis iens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions et pour l’Aide aux Citoyens (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugies Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : association des libertés, droits de l’Homme et non-violence - Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Confédération Générale du Travail (CGT) - Confédération paysanne - Droit-Solidarité - Europe-Ecologie / les Verts (EE-LV) - Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Forum pour un autre monde - Gauche Unitaire (GU) – Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - Le Mouvement de la Paix - Les Alternatifs - Les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Liberty (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJC) - Mouvement Politique d’Education p opulaire (M’PEP) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union syndicale Solidaires


Plateforme des ONG françaises pour la Palestine :
Membres :
Association « Pour Jérusalem » - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association pour les jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises (AJPF) - CEDETIM/IPAM - Cimade - Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement – Terre Solidaire (CCFD - Terre Solidaire) - Comité de Bienfaisan ce et de Secours aux Palestiniens (CBSP) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche Orient (CVPR-PO) - Collectif Interuniversitaire pour la Coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Comité Pays de Loire Gaza Jérusalem Méditerranée – Fédération Artisans du Monde - Génération Palestine - Ligue Internationale des Femmes pour la paix et la liberté - section française (LIFPL) - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement International de la Réconciliation (MIR) - Pax Christi France - Terre des Hommes France - Union Juive Française pour la Paix (UJFP). Observateurs : Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-France) - Afran Saurel - Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH) - Centre de Recherche et d’Information sur le Développement (CRID) - Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Paix - Strasbourg - Groupe d’Amitié Islamo -Chrétienne (GAIC) - RITIMO - SIDI.

Salah Hamouri, de la prison à la prison…

Communiqué LDH 


Alors que l’on pensait acquise sa libération le 28 novembre 2011, au terme de six ans, huit mois et quinze jours d’emprisonnement, Salah Hamouri, étudiant franco-palestinien, est maintenu en prison en Israël. 

Incarcéré depuis mars 2005, condamné par un tribunal militaire pour un « délit d’intention terroriste », il a toujours clamé son innocence.
En appliquant une décision arbitraire de prolongation de sa détention sans jugement, le gouvernement israélien continue à montrer qu’il ne s’embarrasse guère des droits de la défense et pas du tout des droits de la personne. A l’image d’une occupation armée illégale, l’administration développe une justice d’exception. Il faut mettre à l’épreuve d’une juridiction civile un jugement qui avait été développé à charge devant un tribunal militaire, qui n’inflige que des peines pour l’exemple.

La LDH exige du gouvernement israélien la libération immédiate de Salah Hamouri. La LDH demande au gouvernement français d’utiliser enfin les moyens dont il dispose pour apporter à un concitoyen l’aide qu’il était et est toujours en droit d’attendre.
Paris, le 29 novembre 2011.

21 juil. 2011

Les autorités israéliennes ne connaissent que la force

Communiqué LDH

De nouveau, les autorités israéliennes empêchent des militants pacifistes de rompre le blocus de Gaza. L’arraisonnement du bateau « Dignité-Al Karama », qui voguait alors encore dans les eaux internationales, est une nouvelle manifestation de l’utilisation de force par les autorités israéliennes, confortées par le silence des pays de l’Union européenne.
Cette politique, en plus d’infliger un sort inacceptable aux Palestiniens s’inscrit dans une logique qui frappe aussi ceux et celles qui en Israël refusent de s’associer à cette politique. C’est ainsi que le Parlement israélien vient d’adopter une loi frappant de sanctions les organisations israéliennes qui appellent au boycott des produits venant des colonies.

La LDH dénonce une politique qui n’a d’autre sens que d’affirmer le recours à la force brute au mépris des droits du peuple palestinien et des libertés de tous.

La LDH appelle à participer au rassemblement à Paris, métro Franklin Roosevelt, à 18h30.

Paris, le 19 juillet 2011

17 juin 2011

De Marseille d’où partira le bateau de la solidarité pour Gaza

La LDH est partie prenante de la campagne « Un Bateau pour Gaza ». Elle participe et appelle à participer à l’événement de la campagne : la manifestation de Marseille, d’où partira notre bateau de la solidarité, le 18 juin.
Rendez-vous à Marseille le 18 juin, à 14 h sur le Vieux Port
pour soutenir le bateau français et la flottille internationale qui prendront le large dans moins de 3 semaines
pour demander au gouvernement la protection du bateau français et de la flottille de la liberté II
pour exiger la levée immédiate et sans conditions du blocus de la bande de Gaza

Au programme, une grande manifestation dans la ville, un rassemblement festif avec animations et prises de parole de responsables politiques mais aussi de membres de la délégation française. Seront présents : Pierre Laurent pour le PC, Bernard Thibault pour la CGT, Annick Coupé pour Solidaires, Nicole Kiil Nielsen pour EELV…

Ensemble, nous menons une campagne exceptionnelle, avec plus de 1500 évènements partout en France et plus de 500 000 € de dons. Aujourd’hui, les pressions contre la flottille se multiplient. Notre nombre et notre détermination doivent répondre aux intimidations et tentatives d’empêcher la flottille II de prendre la mer.

Toutes et tous à Marseille le 18 juin : poursuivons ensemble cette formidable campagne de solidarité, pour briser le blocus de Gaza !

30 mai 2011

Des militants pro-palestiniens préparent une flottille pour Gaza

Des militants pro-palestiniens ont confirmé leur projet d’envoyer fin juin une flottille d’aide à la bande de Gaza malgré l’abordage sanglant par Israël du Mavi Marmara dont ils commémoraient lundi le premier anniversaire.

Lors d’une conférence de presse, un groupe de 22 ONG a appelé la communauté internationale à empêcher une nouvelle attaque des forces israéliennes.

Voir le site

23 mai 2011

Obama bien accueilli par l’AIPAC

Barack Obama a fermement défendu dimanche, tout en la clarifiant, son idée de deux Etats, israélien et palestinien, basés sur les frontières de 1967 adaptées, et mis en garde contre "l’impatience" que suscite le blocage du processus de paix.

Lire la suite

3 mai 2011

L’Etat palestinien, c’est maintenant !

Le Proche-Orient est à la croisée des chemins. La poursuite de la colonisation israélienne de la Palestine a conduit les négociations de paix dans l’impasse. Le désespoir risque de provoquer l’éclatement d’une troisième Intifada. A l’heure où les peuples arabes reprennent en mains leur destin, seule une reconnaissance généralisée de l’Etat de Palestine dans les frontières d’avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, peut ouvrir une perspective nouvelle.
Or, le 24 septembre 2010, le président Barack Obama a proposé à l’Assemblée générale des Nations unies de « revenir l’année prochaine avec un accord qui amènera un nouvel Etat membre aux Nations unies, un Etat palestinien indépendant et souverain, qui vive en paix avec Israël ». Depuis, la plupart des Etats latino-américains ont reconnu cet Etat de Palestine. Le 21 avril, le président de la République Nicolas Sarkozy a fait part au président palestinien Mahmoud Abbas de son « soutien très clair aux efforts visant la création d’un Etat palestinien ». Et le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé estime que la reconnaissance de l’Etat palestinien est « une hypothèse qu’il faut avoir en tête », mais qu’« il faut le faire avec l’Union européenne ». Laquelle s’est engagée, le 13 décembre dernier, à en faire autant « le moment venu ».

Ce moment est venu. Le président Mahmoud Abbas a entamé une tournée afin d’obtenir la reconnaissance de l’Etat de Palestine. En Israël même, des personnalités pour la plupart issues du Mossad, du Shin Bet, de l’armée et du monde des affaires ont rendu publique une « Initiative de paix israélienne » en faveur de la création d’un Etat palestinien à côté de celui d’Israël. Cette initiative a été suivie d’une pétition dans le même sens signée par une soixantaine de personnalités dont dix-sept lauréats du Prix d’Israël, une des plus hautes distinctions en matière d’art, de sciences, de lettres, des universitaires comme Zeev Sternhell et Yirmiyahu Yovel, la fondatrice du parti Meretz Shulamit Aloni. Les signataires rappellent la résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU du 29 novembre 1947, qui stipulait « la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe indépendants », et reprennent plusieurs phrases de la Déclaration d’indépendance d’Israël du 14 mai 1948. Et ils ajoutent : « Nous avons regardé autour de nous, constaté ce qui se passe dans les pays voisins et nous nous sommes dit qu’il est temps pour les Israéliens de faire entendre leur voix. »

Nous saluons ces démarches et exhortons la communauté internationale à prendre enfin ses responsabilités : soixante-quatre ans après l’avortement du plan de partage de la Palestine qu’elle ne s’est pas donné les moyens d’appliquer, il lui revient d’assurer un règlement définitif, juste et durable fondé sur le droit international. La France et l’Union européenne doivent prendre l’initiative en reconnaissant sans attendre l’Etat palestinien dans les frontières d’avant la guerre de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale et en appelant l’ONU à en faire de même sans délai.

Mais nous ne pouvons nous en remettre aux seules autorités nationales et internationales. Notre responsabilité de citoyens est aussi de mobiliser l’opinion pour qu’elle pèse dans ce sens. C’est pourquoi nous invitons les personnalités et les intellectuels de toutes origines, tendances et sensibilités à se joindre à cet appel. Pour que la paix l’emporte sur la guerre. Pour empêcher de nouvelles tragédies. Pour assurer l’avenir des deux peuples vivant sur cette même terre.

Premiers signataires :
Jean Christophe Attias, directeur d’études à l’EPHE (Sorbonne)
Bertrand Badie, professeur à Sciences Po
Jean Baubérot, professeur émérite à l’EPHE (Sorbonne)
Esther Benbassa, directrice d’études à l’EPHE (Sorbonne)
Monique Chemillier-Gendreau, professeure émérite (Université Paris VII-Diderot)
Jean Daniel, éditorialiste, écrivain
François Gèze, éditeur
Gisèle Halimi, avocate, ancienne députée, ambassadrice de l’Unesco
Stéphane Hessel, ambassadeur de France
Daniel Lindenberg, professeur émérite (Université Paris VIII-Saint-Denis)
Roger Martelli, historien
Edgar Morin, sociologue
Pierre Nora, historien
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Joël Roman, philosophe
François Salvaing, écrivain
Dominique Vidal, historien et journaliste

Comme plus de 2 500 personnes en trois jours, vous pouvez signer cet Appel.

12 avr. 2011

Un bateau français pour Gaza, une vague de mobilisations

Communiqué de la Plateforme des ONG pour la Palestine et du Collectif national pour une Paix juste entre Israéliens et Palestiniens
Grâce à une mobilisation populaire sans précédent, dans quelques semaines maintenant, le bateau français pour Gaza prendra la mer pour rejoindre la Flottille de la Liberté II.
Près de 1 400 actions ont été organisées dans toutes les villes et campagnes de France : sur les marchés, dans les cinémas, dans les salles des fêtes, la campagne « Un bateau français pour Gaza » bat son plein. En organisant des festivals, des concerts ou des rassemblements publics…la société française lance un message à la société palestinienne : « ensemble, nous briserons le blocus ».

En France, des milliers de citoyens ont décidé de manifester leur solidarité au peuple palestinien par des dons pour que cette initiative devienne réalité : plus de 300 000 euros ont été récoltés à ce jour, 90% provenant de dons individuels.

Une des plus importantes actions citoyennes internationales en solidarité avec la Palestine se construit désormais pour dénoncer et lever le blocus de Gaza, punition collective à l’origine d’une situation humanitaire grave et de l’enfermement de toute une société. Les Nations unies viennent de montrer que l’« allègement » décidé par le gouvernement israélien n’a pas modifié fondamentalement la situation et qu’ « Israël doit entièrement lever le blocus »[1][1].

C’est la dernière ligne droite pour le bateau français. Toutes celles et ceux qui ont apporté leur soutien pour envoyer un bateau français pour Gaza sont invités à proposer un nom pour ce bateau qui les représentera et à lui permettre de parcourir les derniers kilomètres qui le séparent de la bande de Gaza.

Rendez-vous sur le site internet : www.unbateaupourgaza.fr

Paris, le 11 avril 2011.

9 avr. 2011

Gaza : l’épreuve de force meurtrière se poursuit entre Israël et le Hamas

La confrontation armée entre Israël et le Hamas, la pire depuis 2009, qui a coûté la vie à 17 Palestiniens depuis jeudi dans la bande de Gaza, se poursuivait samedi avec de nouvelles salves de projectiles palestiniens et des raids aériens israéliens.

Un Palestinien, membre des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche armée du Hamas, a été tué samedi matin par un obus de char à l’est de la ville de Gaza, selon des sources palestiniennes.

Ce décès porte à 17 le nombre des Palestiniens tués depuis le début de cette confrontation, entamée jeudi par un tir de missile antichar qui a grièvement blessé un adolescent en Israël. C’est le bilan le plus lourd dans la bande de Gaza depuis la fin de l’offensive israélienne "Plomb durci" en janvier 2009.

Une trentaine de projectiles tirés de la bande de Gaza se sont abattus samedi dans le sud d’Israël, sans faire ni victime ni dégât majeur, a annoncé la radio militaire israélienne.

Une vingtaine d’obus de mortier ont explosé en Israël, tandis qu’une dizaine de roquettes de type Grad, d’une portée de 50 km, ont atteint des secteurs proches des villes d’Ashdod, Beersheva, Kyriat Gat et Ofakim.

Selon la radio publique, le nouveau système de défense antimissile Iron Dome ("Dôme de fer") a intercepté cinq roquettes de type Grad depuis vendredi soir.

La radio a précisé que la majorité des 700.000 habitants du sud d’Israël avait dû passer la nuit de vendredi à samedi dans des abris ou des "pièces protégées" de leurs habitations, conçues pour résister à des explosions.

Voir le site Al-Oufok

Voir aussi

6 avr. 2011

Traque à Jénine après le meurtre de Juliano Mer-Khamisu, directeur du "Théâtre de la Liberté"

La police palestinienne a lancé une traque dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, pour retrouver l’assassin de Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien du "Théâtre de la Liberté" tué par balles lundi.
Juliano Mer-Khamis, un acteur de renom né d’une mère juive et d’un père arabe israélien, est décédé lundi à la suite de tirs visant la voiture dans laquelle il circulait dans le camp de Jénine avec son fils en bas âge et sa baby-sitter.
Selon des responsables de la sécurité palestinienne, un inconnu masqué a tiré cinq balles sur Juliano Mer-Khamis. La baby-sitter, une Palestinienne de Bethléem (Cisjordanie), a été blessée au bras. L’enfant est sorti indemne.
La directrice des programmes de la compagnie de théâtre, Samia Steti, a indiqué à l’AFP que la baby-sitter avait pu voir le visage du meurtrier avant qu’il n’enfile une cagoule.
Quatre personnes, dont un membre du Hamas, ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité palestiniennes.

Voir le site Al-Oufok

8 janv. 2009

Gaza : appel aux consciences

Contre l’offensive militaire sur Gaza contre le blocus qui dure depuis 18 mois, contre les tirs sur des civils d’où qu’ils viennent, nos exigences vis à vis des gouvernants français et ceux de l’UE. Signez la pétition !
L’offensive israélienne s’accentue et les morts et les blessés, essentiellement civils, s’accumulent. Le territoire de Gaza connaît une situation humanitaire effroyable dont la presse ne peut rendre compte puisque le gouvernement israélien y a interdit sa présence. Le Hamas continue à bombarder le sud d’Israël. Si toute violence contre des civils est une violation des conventions de Genève, rien ne peut justifier le blocus infligé depuis des années à Gaza pas plus que, aujourd’hui, l’engagement massif et meurtrier de l’armée israélienne.

Cette situation prend racine dans le déni d’existence dont est victime le peuple palestinien et remédier à l’humiliation quotidienne qu’il subit exige de rompre avec l’impuissance.

Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza et dans les territoires occupés nous concerne tout simplement parce que notre conscience nous interdit de nous taire.

Nous sommes déterminés à faire entendre notre voix pour qu’il soit, en premier lieu et d’urgence, mis un terme aux combats en cours. Nous exigeons du gouvernement français qu’il porte auprès des Nations unies une résolution ordonnant un cessez-le-feu immédiat sous peine de sanctions, le retrait des forces israéliennes hors de Gaza et l’installation d’une force de protection.

Nous exigeons du gouvernement français et de l’Union européenne qu’ils suspendent l’accord d’association avec l’Etat d’Israël et cessent toute coopération militaire avec ce dernier.

Nous exigeons de la communauté internationale qu’elle fasse respecter ses propres résolutions qui sont la base d’un règlement du conflit, notamment par la création d’un État palestinien pleinement souverain sur l’ensemble des territoires occupés.

Nous en appelons à la conscience de chacun pour qu’une paix juste et durable s’installe enfin dans cette région du monde.

7 janv. 2009

Bande de Gaza : des pressions de l’Union européenne pour mettre un terme aux opérations militaires et au blocus imposés par Israël.

Bande de Gaza : des pressions de l’Union européenne pour mettre un terme aux opérations militaires et au blocus imposés par Israël.

Communiqué de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, dont est membre la LDH.

Les organisations de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine demandent une action forte de l’Union européenne pour imposer un arrêt immédiat des opérations militaires israéliennes ; un accès pour toute aide humanitaire et la levée permanente du siège de la bande de Gaza.

L’attaque israélienne la plus meurtrière depuis 1967 dans la bande de Gaza vient aggraver encore davantage la crise humanitaire causée par 18 mois de blocus israélien.

L’Office de coordination pour les affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) indique que la distribution de nourriture est extrêmement difficile dans la bande de Gaza. Le fioul est introuvable et les réseaux électriques et téléphoniques ne fonctionnent plus. Depuis deux jours, l’ensemble des hôpitaux de la bande de Gaza sont privés d’électricité et fonctionnent grâce à des générateurs. Ils sont submergés par le nombre de blessés et sont dans l’incapacité de leur prodiguer des soins d’urgence. Avant l’attaque israélienne, 80% de la population dépendait déjà de l’aide humanitaire.

Les associations réunies au sein de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine dénoncent la solution militaire choisie par Israël, qui ne lui assurera pas la sécurité recherchée. Comme l’écrivaient plusieurs associations membres de la Plateforme en juillet 2007 : « même si l’idéologie et le modèle de société du Hamas soulèvent de vives inquiétudes, celui-ci reste un mouvement enraciné dans la société palestinienne. On ne le détruira pas par les bombes ». Punir collectivement une population ne le fera pas non plus.

La politique unilatérale israélienne, lors du désengagement en Aout 2005, a assuré les conditions de la radicalisation que nous connaissons. Seul un retrait concerté avec l’Autorité palestinienne aurait pu apporter les conditions politiques nécessaires à l’exercice de son pouvoir. En lieu et place, Israël a continué de contrôler les frontières aériennes, maritimes et terrestres de ce territoire, emprisonnant 1,5 millions de Palestiniens.

L’Union européenne est aujourd’hui confrontée à une situation qu’elle a contribué à créer. En coupant son aide directe à l’Autorité palestinienne suite à l’élection du Hamas puis en la rétablissant au seul profit du gouvernement d’urgence de Mahmoud Abbas, elle a renforcé la division dans les Territoires palestiniens. Enfin, décidant de rehausser sans contrepartie, ses relations avec Israël en juin dernier, le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne signifiait qu’Israël peut continuer à violer sans conséquences le droit international ainsi que les propres règles de l’Union européenne.

Alors que l’Etat d’Israël continue son attaque et n’assure pas un accès humanitaire illimité dans la bande de Gaza (également interdite à la presse), il est inconcevable que l’Union européenne négocie un rehaussement de ses relations avec ce dernier. Tant qu’Israël continue de violer le droit international et de commettre ce que beaucoup d’organisations considèrent comme des crimes de guerre, les organisations de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine demandent la suspension de l’accord d’association.

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine rappellent les conditions immédiates d’un règlement du conflit : retrait israélien des Territoires palestiniens, gel complet et immédiat de la colonisation, levée des restrictions israéliennes, réouverture des points de passage de et vers la bande de Gaza. Une solution juste, fondée sur le droit international, est la seule garantie pour Israël de vivre un jour en paix avec ses voisins.